Qui sommes-nous
?

L'ambition originelle du Lab, telle que conçue par l'un de ses principaux fondateurs, le célèbre économiste français Daniel Cohen, est de créer un groupe de réflexion qui s'appuie sur une analyse économique solide ainsi que sur une gamme variée de partenariats et de réseaux afin d'aborder des questions cruciales liées au développement et d'amplifier la voix des pays à faible revenu dans le cadre de ce processus.

À PROPOS

Team

Le Finance for Development Lab est un groupe de réflexion économique indépendant et non partisan dédié à la construction d'un système financier international plus juste et plus efficace. Il vise à améliorer les résultats du financement du développement grâce à une analyse économique rigoureuse et à des solutions innovantes et pragmatiques visant à répondre aux enjeux clés.

Agissant comme une plateforme de discussions politiques, le laboratoire s'associe à des groupes de réflexion, des chercheurs et d'autres parties prenantes clé dans l'ensemble du sud global afin de générer des propositions politiques constructives et novatrices. Il s'engage auprès des décideurs concernés dans diverses zones géographiques, institutions et organes de décision pour soutenir la mise en œuvre de solutions politiques et contribuer aux décisions politiques globales chaque fois que cela est nécessaire et possible. Le Lab développe également des programmes pays.

Le Lab est hébergé au sein du CEPREMAP, un institut de recherche français de premier plan situé au coeur de la Paris School of Economics. Il est financé par diverses organisations philanthropiques indépendantes.

NOTRE TRAVAIL

NOUS SOMMES CONVAINCUS QUE LE FAIT DE S'ATTAQUER AUX QUESTIONS FONDAMENTALES DU FINANCEMENT DU DÉVELOPPEMENT PEUT CONDUIRE À DES SOLUTIONS POLITIQUES CIBLÉES, PRATIQUES ET INNOVANTES.

Cette approche est conçue pour promouvoir un plaidoyer ciblé avec des partenaires techniques et des décideurs politiques sélectionnés afin de minimiser les perturbations, d'optimiser les ressources et de favoriser les progrès, même dans un contexte politique ou multilatéral difficile.

En outre, nous pensons qu'il est essentiel de renforcer cette approche pratique, technique et ciblée en s'engageant dans des discussions et des recherches actives sur les « grandes idées » et les paradigmes futurs. Encourager un dialogue ouvert, créatif et à long terme sur ces questions importantes permettra non seulement de maintenir un niveau de base de soutien à l'économie du développement, mais aussi de susciter des idées qui pourront être défendues et mises en œuvre au moment opportun.

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Nos recherches s’articulent autour de trois axes principaux:

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2. INSTITUTIONS & PARTENAIRES BILATÉRAUX

Les institutions mondiales font l'objet d'un examen minutieux en ce qui concerne leur capacité à financer le développement et les initiatives climatiques. En identifiant les lacunes et les défis, nous pouvons favoriser les discussions afin d'ouvrir la voie aux réformes. De même, le rôle des donateurs bilatéraux traditionnels diminue, ce qui rend essentielle l'analyse des relations bilatérales stratégiques afin de créer de nouveaux partenariats constructifs.

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1. FLUX & DETTE

Nous sommes engagés pour une analyse solide des flux financiers internationaux et de la dette d'un point de vue national. En nous concentrant sur les données et les observations à ce niveau, nous visons à consolider et à contextualiser l'information financière, permettant ainsi le développement de politiques efficaces basées sur des données.

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3. STRATÉGIES, NORMES & RÉGULATIONS

Ce pilier se concentre sur les stratégies macroéconomiques et macrofinancières visant à améliorer les résultats en matière de développement durable. L'évolution du paysage géopolitique et géoéconomique entraîne une modification des stratégies et des normes macroéconomiques, en particulier dans des domaines tels que la gestion des comptes de capitaux et les réglementations des banques centrales. Le discours oscille souvent entre les extrêmes. Définir clairement ces questions et proposer des solutions ciblées peut contribuer à créer une « nouvelle normalité » pragmatique qui donne la priorité à la faisabilité et favorise les résultats en matière de développement.